No Recent Activity
About stochastique

Basic Information

About stochastique
Biography:
La monnaie unique reste très indécise face au billet vert alors que de nombreuses incertitudes pèsent sur la zone euro. La proximité des plus bas de janvier pourrait offrir un peu de répit au cours.La monnaie unique reste très indécise face au billet vert alors que de nombreuses incertitudes pèsent sur la zone euro. La proximité des plus bas de janvier pourrait offrir un peu de répit au cours.

Les cours de la monnaie unique reprennent de la hauteur vendredi en fin d’après-midi (+0,29% à 1,2719). La journée avait mal commencé pour la monnaie unique qui a inscrit un nouveau plus bas depuis janvier à 1,264, sur fond de craintes sur la zone euro, après des abaissements d’agence de notation. Fitch, a en effet revu à la baisse la note à long terme de la dette souveraine de la Grèce, à «CCC». Moody’s de son côté, a sanctionné 16 banques et quatre régions espagnoles. S’ajoutent des rumeurs persistantes de retraits massifs sur certaines banques du pays. Un porte-parole du ministère allemand des Finances a tenté de rassurer les marchés sur la situation en Espagne, en indiquant qu’il n’y avait «pour le moment pas de raison de douter» de la capacité de Madrid à venir en aide à ses banques sans avoir recours au fonds de secours européen FESF.

Sur le plan de l’analyse technique, après un repli de 4,6% depuis le début du mois, les cours ne sont plus qu’à quelques encablures (0,2%) des plus bas de janvier dernier à 1,262. A proximité de ce niveau, la pression baissière pourrait se faire moins forte après huit séances consécutives de baisse. Un fossé de 3,6% s’est creusé avec la moyenne mobile à 150 jours ce qui devrait favoriser les initiatives. Cependant, la tendance reste très fragile à court terme. La première résistance significative se situe à 1,276. En dessous, tous les indicateurs sont au rouge. En dessous de 1,262, les cours prendraient le chemin des plus bas d’août 2010, à 1,259. A moyen terme, le croisement à la baisse des moyennes mobiles à 50 et 150 jours suggère une tendance baissière de fond. On restera négatif en dessous de 1,308.

Résistances: 1,276 - 1,297 - 1,308

Support: 1,262 - 1,259 - 1,215

Le sentiment de notre analyste technique: baissier à court terme, et neutre à baissier à moyen terme.

Laminé par les craintes sur la zone euro, l’indice CAC 40 a fondu de 17,5% depuis son pic de mars dernier. La proximité des plus bas de décembre pourrait lui offrir un peu de répit, mais la tendance reste fragile.

A 16h30 vendredi, les cours de l’indice CAC 40 s’affichent en baisse de 0,43% au seuil des 3000 points. Les opérateurs sont nerveux pour l’introduction de Facebook sur le Nasdaq ce vendredi et dans l’attente du G8 de camp David. Dans la matinée, les marchés ont pris acte de l’abaissement d’un cran, par Fitch, de la note à long terme de la dette souveraine de la Grèce, à «CCC». Moody’s de son côté, a sanctionné 16 banques et quatre régions espagnoles.

Dans ce contexte, après une chute en ligne droite de 17,5% depuis les plus hauts de mars dernier, il est tentant de se positionner à l’achat, d’autant que la proximité du support des 2940 points, testé en décembre dernier s’y prête. Avec un plus bas ce matin à 2970 points, les cours ne sont plus qu’à 1% de cet objectif. Mais il y a un proverbe en bourse qui dit: «on n’attrape pas un couteau qui tombe». Autrement dit, dans un marché baissier, il est très dangereux de se positionner à l’achat. On observe une très grande volatilité avec des variations intraday de 2% sur le CAC 40, ce qui génère de nombreux faux signaux. Le phénomène dure depuis le début du mois de mars. L’indice V CAC est ainsi passé en deux mois de 17,5% à 33%. La tendance reste baissière à court terme, et dans ces conditions, il n’y a que deux options possibles: rester à l’écart ou accompagner la baisse du marché par des positions de vente à découvert. La deuxième option paraît difficile à mettre en œuvre après deux mois de baisse quasi-ininterrompue, même si rien ne garantit que la baisse va s’interrompre au seuil des 2940 points. Le marché pourrait aussi bien poursuivre sa glissade vers les plus bas de novembre à 2790 points. La première résistance significative se situe à 3100 points. En dessous, la tendance reste baissière à court terme.

A moyen terme, le croisement des moyennes mobiles à 50 et 150 jours est imminent ce qui fait planer la menace d’un cycle de baisse durable. Faute de retour rapide au-dessus de 3290 points, le CAC 40 est à la merci d’un repli à 2790 points, voire sur les plus bas de septembre à 2690 points.

Résistances: 3100 - 3140 - 3290 points

Support: 2940 - 2790 - 2690 points

Le sentiment de notre analyste technique: baissier à court terme, et neutre à baissier à moyen terme.

L’introduction de Facebook n’a pas suscité l’engouement escompté, le titre clôturant en hausse de 0,97%. La situation en zone euro focalise l’inquiétude des investisseurs.

La première cotation très attendue de Facebook n’aura pas réussi à faire retrouver quelque couleurs à la Bourse de New York. Les marchés d’actions américains signent ce vendredi leur cinquième séance de baisse consécutive, minés par la situation en zone euro. Le Dow Jones cède 0,59% à 12.369,38 points et le Nasdaq 1,24% à 2778,79 points. Hier, le Dow Jones a perdu 1,24% et le Nasdaq 2,10%.
Un G8 sous haute tension

Les investisseurs ont été très attentifs à l’introduction en Bourse de Facebook, la plus spectaculaire du monde. Le prix des titres avait été fixé à 38 dollars l’action, ce qui valorisait initialement le groupe jusqu’à 104 milliards de dollars.La cotation s’est faite avec une demi-heure de retard en raison de problèmes techniques. Dans les premiers échanges, le titre a grimpé de 10,5% à 42 dollars. Mais il a vite réduit ses gains pour terminer en petite hausse de 0,61%.

Par ailleurs, le président américain Barack Obama héberge jusqu’à samedi le sommet du G8 à Camp David. L’ordre du jour sera dominé par la crise de la dette en zone euro, face à laquelle Washington préconise, à l’unisson de certains dirigeants du vieux continent, une politique davantage orientée vers la croissance. La situation des pays jugés les plus fragiles de l’union monétaire ne cesse en effet de se dégrader. Hier au soir, Fitch a dégradé la note de la dette de la Grèce d’un cran et envisage une sortie du pays de la zone euro. L’Espagne, cristallise également les inquiétudes. Toujours hier au soir, seize banques de la péninsule ont été dégradées par Moody’s.
Les valeurs à suivre

Le grand événement de la journée à Wall Street étaitl’entrée en Bourse de Facebook. L’action a bondi dans les premiers échanges, de 12% avant de réduire ses gains. À la clôture, il ne gagne plus que 0,97% à 38,37 dollars.

Gap (-2,28 % à 25,71 dollars) a relevé hier son objectif de bénéfice annuel après des résultats trimestriels supérieurs aux attentes. Pour l’exercice en cours, la chaîne de magasins de vêtements anticipe désormais un bénéfice par action compris entre 1,78 dollar et 1,83 dollar par action. En février, il avait dit prévoir un bénéfice par action compris entre 1,75 et 1,80 dollar.

Applied Materials (-1,15 % à 10,36 dollars) a publié hier un chiffre d’affaires en baisse moins marquée que prévu, soutenu par une solide demande de puces pour appareils portables. Le spécialiste des équipements pour le secteur des semi-conducteurs a fait état pour le deuxième trimestre achevé fin avril d’un chiffre d’affaires de 2,54 milliards de dollars (2 milliards d’euros), contre 2,86 milliards un an plus tôt.

Hewlett-Packard (-2,72 % à 21,46 dollars) envisage de réduire ses effectifs de 8 à 10 %, en supprimant au minimum 25.000 postes.

Caterpillar (+1% à 88,68 dollars) annonce un tassement de ses ventes sur les trois derniers mois, à la fin du mois d’avril. La demande du secteur minier et du secteur de la construction est moins forte. Par contre, sur les États-Unis, les ventes sont en hausse de 32 % sur un an.

La division de JPMorgan Chase (-1,30 % à 33,49 dollars) concernée par la perte de «trading» de deux milliards de dollars révélée la semaine dernière par la banque a pris des positions de plus de 100 milliards de dollars dans des titres adossés à des actifs et des produits structurés, a rapporté jeudi le Financial Times.

Signature


Statistics


Total Posts
Total Posts
0
Posts Per Day
0
Total Thanks
Total Thanks
0
Total Congratulations
Total Congratulations
0
  • Congratulated 0 Times in 0 Posts
General Information
Last Activity
05-19-2012 08:19 PM
Join Date
05-19-2012
Referrals
0